Mon voisin Totoro
Sorti en 1988, le chef-d’œuvre d’Hayao Miyasaki nous entraîne dans l’imaginaire débridé
de deux petites filles livrées à elles-mêmes dans une maison de la campagne japonaise.
Un puissant antidote au cynisme et à l’ennui.
Par Caroline Veunac
Temps de lecture 1 min
Dans le contexte lié à la propagation du COVID-19, Somewhere Else vous propose chaque jour un film de plein air que nous aimons particulièrement. Une sélection de bulles de cinéma pour sortir de chez vous par le biais du 7e art !
Entre un papa qui télé-travaille et une maman malade à l’hôpital, les journées de Mei et Satsuki évoquent un peu celles d’un enfant en période de coronavirus. Sauf que la maison des petites héroïnes de Mon Voisin Totoro est lovée dans un écrin de nature éclatante de couleurs et d’été, vaste jardin qu’elles peuvent explorer en toute liberté. Les veinardes ! C’est là, au creux d’un grand arbre, qu’elles font la connaissance de Totoro, une créature géante et pelucheuse qui les aidera à conjurer leurs inquiétudes. Sous la houlette du studio Ghibli, l’audace créative du manga se conjugue à la pureté d’une mise en scène qui évoque les grands classiques du cinéma hollywoodien. Un film où un chat-bus rigolard vient au secours des angoisses de l’enfance à travers des ciels immenses à la John Ford… Magique et intemporel.
Disponible sur Netflix
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